Versoud aval – 02-08-2026

Participants : Benoit, Maël L, Salomé

En ce deuxième jour de camp Berger, le thème est au farniente : le soleil et la canicule ont eu beau nous tirer du lit vers 7 ou 8h, chacun prend le temps de petit déjeuner tranquillement, d’étirer ses diverses courbatures de la veille… avant de réfléchir au programme du jour. Balade, spéléo’tour, restau… il y en a pour tous les goûts, pour Benoit, Maël, et moi, ce sera moment fraîcheur en canyon.

Plan A : Ecouges sup. Avantage : c’est chouette. Inconvénients : Max souhaiterait le faire le lendemain, donc autant l’accompagner et faire autre chose aujourd’hui ; et à une seule voiture, pas de navette, donc il faudra marcher par 35 degrés. Bof bof bof…
Plan B : Moules marinières. Avantage : askip c’est sympa, et c’est une nouveauté pour nous trois. Inconvénient : en fait, c’est aussi loin du camp Berger que de la maison, autant y aller depuis Lyon un prochain week-end.
Plan C : Versoud aval. Inconvénient : c’est court. Avantages : c’est pas loin, c’est sympa, c’est tranquille et sans prise de tête, et si on part maintenant on y arrive pile pour la pause repas des BE, y’a moyen d’y être tranquilles. Vendu !

Nous voilà donc tous les trois dans le tank, direction la Rivière. Il fait chaud loin de l’eau… Heureusement, la marche d’approche est courte et nous pouvons bientôt nous rafraîchir avant d’enkiter les cordes et d’enfiler les combis. C’est parti ! C’est ici que j’ai fait mon tout premier canyon, il y a presque un an et demi avec le SCV ; j’en garde un souvenir un peu flou mais très positif, qui se confirme au fur et à mesure que je redécouvre le parcours. Benoit équipe la première cascade, je m’occupe de la deuxième en toboggan éjectable, il gère la suivante en réglant le nœud pour enchaîner sur un saut à mi-hauteur. Benoit et Maël profitent de ce spot pour faire quelques sauts, « de toute façon, il faut qu’au moins une personne remonte pour sauter dans cette vasque à chaque passage, sinon elle va se remplir », nous informe Benoit 😉


On enchaîne sur la suite de la balade, canicule oblige l’eau est moins haute que dans mes souvenirs et surtout moins fraîche… on aurait presque chaud même en étant dedans ! Il faut admettre que nous y allons bon train : j’équipe la MC et le rappel suivant, le temps que je range Benoit et Maël ont installé une tyro à l’obstacle d’après. Quand je les rejoins, Maël est en train de remonter sur la corde pour faire mumuse pour la tester, la tension est nickel, j’y passe à mon tour et Benoit nous rejoint pendant que Maël s’occupe à chercher d’où il pourrait inventer des sauts optionnels supplémentaires.
En haut du dernier obstacle, on prend le temps de jouer un peu dans le siphon côté gauche (puis de remonter par le passage côté droit… puis de refaire un tour dans le siphon de gauche…) avant d’entamer le débat : rappel, tyro, toboggan ? Maël se sécurise sur un Amarrage Organique™, à savoir en tenant les pieds de Benoit, pour investiguer l’option toboggan. Verdict : pas assez de fond, on fait un toboggan-tyro ! Je lance la corde à Maël, Benoit la tend à la poignée pour que je puisse faire mon nœud au plus près des broches… ou du moins essaie, puisque Maël est maintenant en train de remonter la corde, toujours sur Amarrage Organique™ donc. Ça rigole bien, preuve que l’association fatigue accumulée + sortie full détente est un cocktail réussi. La tyro est enfin prête, Maël peut (re)descendre, puis Benoit, puis moi. Il n’y a plus besoin des cordes pour la suite, je prends donc le parti de lover directement ma corde, tâche qui m’est nettement compliquée par mes deux camarades qui chahutent à côté de moi, pour le moment sans tentative de noyade convaincante d’un côté ni de l’autre. A peine ma corde est-elle lovée que c’est à mon tour : « j’ai glissé 0:) « , ose prétendre Benoit lorsque je refais surface, avant d’aller innocemment lover sa propre corde. Mais pas de panique, Maël est plus que volontaire pour prendre son relais, et lui au moins ne cherche pas d’excuses pour ses bêtises 😅

Bon, faire les idiots c’est bien sympa, mais à un moment il faut finir par se remettre en route. On descend donc les quelques dizaines de mètres restants, une dernière immersion complète pour emmagasiner du frais avant le retour à la voiture, et nous voilà en route pour le parking (le tout sans avoir croisé personne, le jeu du timing a fonctionné). On se change, on prend le temps de pique-niquer tranquillement, et reprenons la route du retour au camp en milieu d’après-midi.

TPDC : 1h30 dont TPFZ (Temps Passé à Faire les Zouaves) : au moins 30 minutes 😅

Taggé , , .Mettre en favori le Permalien.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.