Participants :
Salomé, Benoît, Maël G, Julien Mo
Salomé (en réflexion de réconversion), Benoît (en télétravail décalé), Maël G (en pause) et Julien Mo (en RTT) s’organisent une petite sortie en semaine. Assez rare finalement, mais pourquoi pas ?
La météo reste très estivale, le soleil tape dur et la sécheresse persiste ce début septembre.
C’est donc sous un soleil de plomb que…………… STOPPPPPPPP ! on en peut plus de ce refrain à chaque début de CR !!
C’est donc sous un déluge, oui oui, que l’équipe se retrouve ce mercredi matin. Une équipe se regroupe à Villeurbanne, pendant qu’un retardataire (mais qui donc ?) rejoint le convoi au péage de Montluel. On finit par y arriver (routes humides + jour de semaine = bouchons dans l’agglo).
Arrivée aux Plans d’Hotonnes (station du Bugey qui porte bien son nom ce mercredi matin humide) vers 10h. Sur la route, on scrute les données météo : une dizaine de millimètres tombés, et il semblerait que la pluie s’arrête dans 10 minutes. 30 minutes plus tard, Salomé et Benoît se rendent à l’évidence : il va falloir faire la marche d’approche (40-50min) sous la pluie. Pendant ce temps, Maël essaie d’ouvrir son manuel technique tout neuf, mais se dit que finalement, Julien a bien raison de faire une petite sieste… Et puis l’équipe de tête va équiper, aucune urgence à se cailler sous terre alors qu’on est bien dans la voiture, non?
Les 2 équipes (Salomé et Benoît, partis équiper devant, et Maël et Julien, partis 1h plus tard une fois l’averse finie 😀 ) se retrouvent sous terre assez rapidement, dans le méandre en tête de l’enchaînement P32-P48. Benoît est en train de chercher le bon passage dans ce méandre suspendu, ça file vers le bas, il y a 10 spits, gogogo ! Bon faites gaffe aux cailloux coincés en descendant !, nous crie-t-il, en poursuivant la purge. Vachement étroit quand même, il faut descendre la tête de travers pour pas coincer le casque.

Maël fait un refus d’obstacle. Pas grave, il ressort son manuel pour continuer (commencer?) à potasser. Pendant ce temps, Benoît cherche la suite sur le palier intermédiaire avec l’aide de Salomé. Julien, resté en haut du P30 en attendant, s’interroge sur le passage. Est-ce vraiment le bon? Pourquoi autant de cailloux issus d’une dézob dans ce puits étroite? Pourquoi la suite du méandre a été clairement élargie? Peut-être plus simple plus loin? On le saura lors d’une prochaine sortie !
On se retrouve donc à 3 en bas de ce P48 plein gaz, ça envoie !
Et ça enchaîne, Salomé reprend l’équipement dans la série de puits P12-P53, bien fractionnés, c’est beau !
Mais il faut rapidement faire demi-tour : manque de matos, manque de temps, et on a Maël qui nous attend toujours plus haut (mais on est rassuré, on l’entend ronfler d’en bas !!).


La remontée du P48 plein pot offre évidemment sa dose d’adrénaline (et de yoyo !). Le passage de l’étroiture du P30 se fait en symbiose avec le calcaire, tout en veillant à ne pas toucher les blocs. D’ailleurs, on bricole un petit système pour que les kits fassent le trajet tout seuls. Puis on purge bien comme il faut, ça sera propre pour les suivants !
C’est là que le CR m’échoit ! Sur une petite descente de main courante, 1/2 cab sur mousquif, qui s’avère non longé ! C’est pratique, ça descend bien… mais pas trop secure tout ça ! (en vrai, il y a plusieurs échelons, ça descend sans rien).
Julien et Benoît remontent tranquillement vers la sortie, 1 kit chacun. Salomé et Maël déséquipent. Et déséquipent vite : alors qu’on se voyait les attendre une bonne heure en surface, les voila qui arrivent 1/4h après nous. Efficace !


Retour à la voiture, sous un couché de soleil magnifique, puis retour sur Lyon.
Une bien belle sortie dans une très belle cavité !
TPST : 8 à 9h.

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