Participants : Salomé, Benoit
Objectif du jour, travail de l’équipement ! Et en milieu de semaine, on n’aura pas réussi à trouver de porteurs de kits…
On attaque donc la belle cavité de la Moilda après une assez courte marche d’approche, mais bien chargés de 3 kits et une corde à la main, celle d’entrée. Avec le point GPS, on trouve assez facilement l’entrée, inédite pour nous, sans, ça aurait été plus compliqué : le chemin passe vraiment dans les broussailles.

11h, c’est Salomé qui commence, à un moment il faut bien s’y mettre. On est contents d’entrer au frais, même si en cet été de canicules et sécheresses, l’air est sec, et l’actif de la cavité… pas très actif. Les petits puits et méandres s’enchaînent, l’équipement n’est pas des plus évidents, et on est là pour travailler donc on pinaille parfois un peu. Et que je change d’avis pour l’une, et que je bricole un réglage pour l’autre (un peu pour s’occuper il faut admettre!), et que je rééquipe, parce que j’ai trouvé un AN bien caché à côté de ce spit solitaire mais idéalement placé…

Éventuellement, c’est à moi de m’y coller, et effectivement, ce n’est pas le trou le plus facile à équiper. La progression n’est pas des plus rapides, mais j’atteins finalement le pied du puits Rana, et entame la marche dans la suite du méandre. Salomé modifie une tête de puits un peu plus haut pendant que j’avance vers la suite.

Suite qui s’avère composée de pas mal de marche dans ce méandre pas si serré, mais propice au doute : « est-ce que c’est bien par là qu’il faut aller ? » « ça semble bien vertical cette désescalade, c’est bien ça? » (Pour la désescalade, non, il y a un passage « rive droite », y penser plutôt que de s’engager si ça semble compliqué!).
J’avance, j’avance, j’hésite à attendre, et au bout d’un moment, en repensant à cette désescalade à contourner, je fais demi-tour pour retrouver ma partenaire… qui était un peu plus haut, juste après cette désescalade, qu’elle avait fait !
Il est bientôt l’heure de demi-tour, on repart en avant, en se confirmant l’heure limite, vers 16h30… Et cette heure arrive vite ! Nous n’aurons pas eu le temps d’atteindre l’objectif, la salle de la fin, on se serra arrêtés 1 ou 2 puits au-dessus.
La remontée se fait au rythme… pénible des kits qui, d’abord presque vides et peu nombreux, frottent dans les méandres en se remplissant et se multipliant. Toujours que 3+la corde d’entrée à la sortie, mais ressenti 4 ou 5 !
Une belle journée de travail dans une belle cavité qu’on devine impressionnante (et dangereuse) en crue, ça vaut la peine d’y retourner.
TPST : 8h
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