Participants : Maël L, Julien Mo, Oliv’, Salomé
La semaine précédente, message de Julien : « Hello, des plans canyon ou spel la semaine prochaine ou le WE du 15/08 ?« . Bon. A la base, avec mon entorse du poignet au gouffre Berger, pour une fois, on n’avait pas de plans, mais bon… Si c’est juste du canyon, je ne devrais pas trop forcer… Et puis, l’occasion de faire sortir notre bien-aimé président est trop belle pour la laisser passer ! On s’oriente vers les Ecouges sup, qui est toujours sympa, ou Moules Marinières, que nous ne connaissons pas encore. La météo tranche pour nous, risque d’intempéries, on va choisir l’option la moins engagée.
Olivier se greffe à l’équipe, et c’est donc à quatre mais une seule voiture (détail d’importance) que nous prenons le chemin du Vercors en ce samedi matin. Julien nous dépose tous les trois au parking haut avec le matos, que nous commençons à descendre vers le début du canyon, pendant qu’il repart se garer 4km plus loin au parking bas. Stratégie initiale : faire du stop pour remonter, mais la route n’est pas si fréquentée que ça… En revanche, le canyon lui est bien fréquenté. Du coup, stratégie adoptée : se combiner avec une autre équipe qui vient d’arriver, pour associer nos deux véhicules en une navette. Julien nous rejoint donc en un temps record, on casse la croûte juste avant de démarrer, et on s’engage dans la partie haute du canyon.
Le niveau d’eau n’est pas extraordinaire et on ne s’attend pas à pouvoir sauter dans toutes les vasques, mais compte tenu des semaines de canicule ininterrompues cet été, c’est tout à fait respectable. La partie haute est de plus modérément encaissée, ce qui la rend vraiment très jolie ! Et ludique malgré tout, puisque les toboggans se succèdent de près, avec une seule cascade à équiper sur toute cette portion. On débouche rapidement sur un segment plus ouvert où nous longeons la rivière sur un chemin bien confortable (mention spéciale à Oliv qui a bien failli abandonner une chaussure juste avant le passage de randonnée 😅).



Le canyon à proprement parler reprend après un petit quart d’heure de marche, nous reprenons notre descente et je me relaie avec Maël sur les quelques obstacles à équiper (si je ne savais pas que lui aussi découvre ce canyon, je jurerais qu’il fait exprès de me laisser tous les relais posés à 1m au-dessus de ma tête). On finit par atteindre la très belle C17 juste avant l’ancien barrage, puis c’est une section crapahut et désescalade de blocs qui nous attend. Nous sommes consolés de ce passage sans grand intérêt par l’enchaînement des deux cascades finales et de leurs vasques, qui se surplombent dans un alignement parfait et très esthétique. Je prends un peu de temps pour équiper, puis déséquiper une fois mes collègues passés (encore une fois, si je faisais 15cm de plus je ne serais pas en plein vide sur ce relais, mais hélas c’est la vie de nain de jardin…) mais je finis par rejoindre Maël en haut de l’ultime C10 au moment où Julien finit lui de réescalader la paroi pour refaire un tour. Je le comprends, cet équipement en toboggan « corde trop courte » est super fun et clôture en beauté la sortie.




Il ne reste plus qu’à attendre le binôme qui constitue l’autre moitié de notre navette et qui s’est engagé dans le canyon juste derrière nous… Au bout de quelques minutes, Maël s’ennuie et me propose de remonter « en sanglier » par la forêt rive droite pour travailler dans les deux dernières cascades. J’accepte avec plaisir, et me voilà à bosser la réchappe d’un Maël « en perdition » que je dois remonter au relais. Mes souvenirs sont poussiéreux mais finissent par se dérouiller… en revanche, manque de bol, j’ai oublié de remettre mon torse avant de remonter, et qui l’eût cru ? Le croll fonctionne vachement moins bien sans. Ce sera donc une séance gainage, d’autant plus que n’ayant pas grandi au cours de la dernière demie-heure, mes pieds ne touchent toujours pas le sol depuis ce relais. On refait un tour de toboggan, puis nos collègues n’étant toujours pas en vue, on profite de la présence d’un superbe AN pour installer un guidé que Julien se porte volontaire pour tester. Après une petite heure de ce gymnase en plein air mêlé de franche rigolade, notre taxi est enfin là ! Nous pouvons donc prendre le chemin du parking, où nous prenons la traditionnelle pause goûter post-sortie avant de mettre le cap sur la maison.
TPDC : 2h15 pour Oliv et Julien / 2h45 pour les deux zouaves qui n’en ont jamais assez
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