Date : Samedi 28 décembre 2025.
Cavité : Grotte de Gournier – Galerie Fossile.
Commune : Choranche – 38.
Equipe : Francky, Céline, Cyprien, Ju, Louisa, Maxime, Estelle, Léo, Jacques, Mathilde, Marc, Julien.
Sonnette : Julien Mondon.
TPST : 5h.
La Batisse Family au taquet pour nous proposer une initiation de longue date pour ces fêtes de fin d’année.
RDV est donné chez Francky à Septème pour 8h30. Le réveil de 6h, en pleines vacances, pique un peu, mais c’est pour la bonne cause. Première péripétie quand je dois prendre le métro. 6 arrêts, deux correspondances. Premier stop « Prochain : 21 minutes. Suivant : 32 minutes ». Shit. Il faut déjà annoncer mon retard à l’équipe. Je n’aurai même pas attendu d’être presque arrivé ce coup-ci. Je m’en sors bien, seulement 15 minutes sur le timing initial, Estelle me tend une mini-gaufre et je retrouve le sourire.
On arrive finalement à l’heure à Septème et on redispatche les voitures, je squatte le minibus des Batisse, je sais qu’on va bien rigoler, ça rappelle les colonies de vacances.
Arrivés vers 11h sur le parking de Choranche, avec une dalle phénoménale, on s’éclipse un moment avec Cyp pour prendre un café (allongé, il va sans dire), et une seconde gaufre. Ça sera décidément le plat du jour. Pas trop longtemps ceci dit puisqu’il faut désormais s’équiper pour aller traverser le lac souterrain, tout de même.

Le niveau de l’eau est très bas
Le niveau de l’eau est très bas, le bateau reste néanmoins obligatoire, une des quêtes secondaires de Gournier étant néanmoins de se mouiller le plus tard possible (tu parles !). La traversée se déroule sans encombre, le maniement de la pagaie n’est plus un secret pour personne. Passage de la main courante d’entrée, ce sera la seule corde du jour. Louisa est à ma suite, Louisa est allemande, nous communiquons en anglais. Un premier encadrement en anglais perché à 6 mètres du vide, ça promet mais c’eût pu être pire.
Profitons-en pour nous engager dans la galerie fossile, bien sûr, en se plantant un peu de chemin. Il est en effet des cordes qu’il ne faut pas suivre jusqu’au bout ! J’en paierai le prix fort en me mouillant les pieds à peine arrivé. Quête secondaire : Echouée.

Eau froide accompagnée par ses spéléologues
Le début de la grande galerie est parsemé d’actinomycètes, c’est joli à montrer et à expliquer en anglais : « Look at the sky, this is called actinomycètes. It’s a bacteria, you know. Like a plague[1] but a nice one. It looks like stars, it’s shiny you know, like pokemons ». On fera ce qu’on veut de cette explication, il faudra probablement recroiser avec des sources fiables, ça reste joli.

(Les actinomycètes sont au dessus, hors champ, mais je voulais meubler).
On débute donc la rando-crapahute. La galerie fossile se fait grosso-modo en deux heures. Pause déjeuner à 14h, peu avant le premier accès à la rivière. L’occasion de présenter le Babybel « It’s french cheese, but in plastic ». Un beau moment de partage multiculturel. Le temps de se rhabiller puis de descendre faire un petit tout dans la rivière, avec l’idée émergente d’aller dans l’actif au printemps ou en été (faut pas déconner quand même, on n’a pas précisé mais il faisait sacrément froid !).

(Les Babybel sont dans le bidon)
La route du retour se fait beaucoup plus vite qu’à l’aller, il faut dire que ça descend. On sortira tous vers 17h30, évidemment, on aura emmêlé les cordelettes des deux bateaux, sinon, ce n’est pas drôle. Un bon petit goûter apéro pour finir les restes, on se croirait en lendemain de réveillon. Puis retour maison pour tous en repassant pas Septème. A refaire très vite parce qu’on a quand même sacrément rigolé. Merci à tous pour l’orga et bonne année 2026 !

Des gens contents
[1] C’est faux en plus. La peste est due non pas à une bactérie, mais à un virus. Du moins c’est ce que je pensais, car en fait c’est bien lié à une bactérie. Merci Google. Cette note de bas de page est donc inutile, mais vous aurez peut-être appris quelque chose.
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