Participants : Pef, Cécile, Maxime, P’tite Flo, P’tit Nico, Gilles, Charline, Milèna, Francky, Axel, Bérengère, Baptiste G, Oliv’, Jack, Chloé, Charlie, Jacques Le, Amandine Huet, Julia, Franck-Nicolas, Yves, Théo, Anne-Elisa, Nicolas E, Tristan, Maël
Sorties du Samedi 15-06-2024
Armédia / Pèbre
Participants : Cécile, P’tite Flo, Théo, Francky, Milèna
Nous l’avions attendu avec impatience, le week-end du club en Ardèche est là !
Pour profiter à fond des trésor ardéchois, nous sommes dix à opter pour deux petites sorties à la journée : Aven Armédia et Aven de Pèbre, dont on peut rejoindre les entrées respectives à pied.
Nous constituons deux équipes pour échanger de grotte au milieu de la journée.
Aven Armédia – TPST : 4 h
Je réalise l’équipement de la première partie avec l’aide de Cécile et de P’tite Flo. C’est principalement un P45 avec plusieurs ressauts qui m’attend. Heureusement qu’il ne fait pas froid, le reste du groupe peut se mettre à son aise en attendant. Vive l’Ardèche !
Nous rejoignons ensuite la grande salle qui est de toute beauté. Les concrétions sont partout, le plafond en est d’ailleurs recouvert, il faut regarder où on met la tête.
Un peu plus loin, une remontée en fixe permet d’accéder à la suite : un petit P5, une étroiture, puis un dernier puits qui donne sur le lac final. P’tite Flo se charge de l’équipement qui n’est pas évident à ces endroits. Ça commence à devenir vraiment très gras, Théo et moi n’arrivons plus à stopper nos descendeurs et devons réaliser des conversions au niveau du fractionnement.
Arrivée au bord du lac, nous nous transformons en « hommes de boues » (paradoxale pour des spéléos rampants, n’est-ce pas) ? Francky tente de lancer des hostilités, mais se heurte à l’attitude pacifique de ses congénères. Quant à moi, je réalise une oeuvre d’art digne d’un Picasso.
Nous encourageons Francky qui fait quelques acrobaties : « Vas y Francky c’est bon ! », et nous remontons sans encombres à la surface. Enfin presque, il semblerait que le croll de Théo soit tellement encrassé qu’il ne joue plus correctement son rôle…
À la sortie, couverts de boue, nous croisons l’autre groupe qui a l’insolence d’être propre !
Aven de Pèbre – TPST – 2 h 30
Après une petite pause pique-nique et bières, nous varions les plaisirs en enchaînant avec l’Aven de Pèbre.
Nous commençons par un bon quart d’heure de selfies à l’entrée, cette dernière étant très esthétique. Nous ne serons pas 5 à dépasser cette entrée : Francky a perdu son torse et part à sa poursuite.
Les survivants profitent de l’équipement de grande qualité réalisé par l’autre équipe. La beauté de l’Ardèche, la nourriture et l’alcool rendent l’ambiance festive. En bas du P37, la salle est grandiose. Je n’avais jamais vu ça, nous nous sentons tout petits face à des colonnes immenses. Nous crapahutons un peu à travers les concrétions pour trouver le siphon final.
À la remontée, Théo réalise son premier deséquipement sous-terrain sous la supervision de Cécile. Je me charge de la fin, et ressors en dernière sous les coups de 19 h.
Nous retrouvons Francky, heureux de pouvoir récupérer son torse oublié au niveau de l’étroiture d’Armedia.
Il ne faut pas traîner, notre réunionnaise préférée à un Carri à préparer ! Une petite bière, une part de tarte, quelques nouvelles des autres et nous filons vers le gîte.
CR de Milèna
Aven de la Buse
Participants :
Blanche-neige (Chloé) et ses 7 nains (Axel, Jaques, Gilles, Jack, Max, Baptiste, Nicolas E)
Photos : Chloé, Maxime, Jaques, Jack
TPST : 6h30
CR de Nicolas E
Départ annoncé à 8h du Césame. Ou c’est le réveil qui est à 8h ? On ne sait plus trop donc dans le doute on part sur les coups des 8h30.
Deux voitures sont réquisitionnées pour mener l’équipe à l’entrée du trou. Peu de temps après avoir passé le Mas de l’Inde sur la D901, Gilles qui mène le convoi manque le trou. Demi-tour et nous y sommes. L’entrée est au bord de la route, ce qui est logique quand on sait que la cavité a été découverte lors de l’élargissement de la départementale dans les années 90.
9h43 : « on entre sous terre » de Chloé. Le message ne sera reçu sur le groupe signal qu’à 16h07, ce qui nous donne selon tout vraisemblance mathématique un temps passé sous terre de 6h24. Disons 6h30 si l’on aime les chiffres ronds.
La veille au soir, un passage étroit sélectif était annoncé. Ce sont finalement pas moins de quatre étroitures qui nous attendent !
Pause sandwich avant de se lancer dans le plus redoutable passage en sifflet : le bien nommé « Trou qui siffle ». Est-ce stratégique de se remplir la bedaine à ce moment là ? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit, nous notons un abandon de Jack, pris de lassitude après avoir essuyé les trois premiers rampings.
Le protocole paraît pourtant simple pour passer ce dernier passage étroit : se glisser de biais, se vriller de façon à poser ses fesses dans la flaque d’eau présente dans le premier coude, ramper sur le dos s’extraire je ne sais plus comment. Le plus étonnant est l’immensité de la salle qui nous attend derrière. Le contraste est net !
Au point bas de la bien nommée « Grande salle », nous sommes à -67 mètres. Axel et Chloé poursuivent pour atteindre la galerie supérieure pendant que le reste de la troupe reste bien tranquillement dans la Grande salle. En sus de la crainte de trouver une forte concentration de CO2, le P54 et ses fractionnements, n’étaient que peu adaptés à un débutant comme moi. Je ne sais toujours pas si les autres ont fait preuve d’une solidarité débordante ou s’il étaient simplement éclatés après avoir rampé dans les boyaux. Dans tous les cas, on ne leur dira pas qu’ils ont raté les plus belles concrétions présentes là-haut !
Pas de regret à avoir car de nombreuses concrétions excentriques nous ont accompagné dans la descente, ce qui a fait de cette sortie une très chouette et jolie balade souterraine !
Quel plaisir de repasser l’ensemble des étroitures dans l’autre sens au retour.
Quelqu’un qui n’avait pas prévu de chaussures de rechange est monté pieds nus dans la voiture. Il se peut que ce soit le débutant qui n’était pas apte au P54. Il se peut que ce soit la personne qui écrit ce compte-rendu. Il se peut que ce soit une seule et même personne…
Sur la route du retour, nous allons laver le matos dans l’Ibie, la rivière qui passe non loin du gîte, pour fin définitive de la sortie vers 19h.
Une bien belle journée pour commencer en beauté ce week-end en Ardèche, avant de se régaler du cari de poulet de Ptite Flo !












Pas de rédacteur pour le dimanche, désolé !
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