Rif Canyon Jura – 16 au 18-06-2017

Participants :
Vendredi 16 : Audrey et Kévin
Samedi 17 : Audrey, Kévin, Jack, Mathieu, Fab (SCV) + Caribou, Laetitia, Para (Troglo)
Dimanche 18 : Audrey, Kévin, Jack, Mathieu, Fab + Caribou, Laetitia

Arrivée d’Audrey et Kévin vendredi 16 au matin. Rapide passage au camping pour installer la tente et sortir quelques affaires, puis on file s’inscrire au village RIF. On part à la recherche, sur les différents stands, des indices permettant de trouver un (ou plusieurs) des 3 rubis que la Vouivre a égarés dans les canyons locaux (avec de superbes lots à la clef).

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On trouve facilement le nom des 3 canyons concernés, mais pour 2 des canyons pas d’indices précis sur la localisation dans le canyon…

Renseignements pris, il y a eu un gros orage mercredi, avec pas mal de dégâts, du coup certains canyons sont en crue et inaccessibles vendredi. A contrario, point étonnant, certains ayant un bassin d’alimentation très petit sont déjà presque à sec.

On se décide pour aller faire le canyon de Pissevieille, le seul canyon renfermant un rubis qui ne soit pas en crue. Il y a déjà du monde, mais tant pis, on tente notre chance. On part pour une marche d’approche d’1h, en direction du départ de l’Intégrale. L’Amont est particulièrement sec, on retrouve l’eau au début du Best-Of, mais ça n’est quand même pas très rempli. Dommage car le canyon est joli. On fait l’ensemble du canyon sans la veste, même Audrey, c’est dire… Un canyon à faire juste après les pluies, jeudi il devait être au top.

Malgré le monde dans le canyon (un paquet de voitures garées au parking aval), en étant parti tard et en ayant choisi de faire l’intégrale, on s’est évité les bouchons. Et à 2, la progression est rapide.

Petite frayeur sur 2 cascades, on s’aperçoit que la longueur indiquée sur certaines de nos cordes est un peu limite (ou alors les hauteurs de cascades un peu erronées ?). Compte tenu de ce point, on révise notre objectif, la C55 terminale ne sera sans doute pas faisable.

A l’approche de la C55, après avoir cherché le rubis de la Vouivre autour d’une jolie vasque et dans les cachettes d’une cascade de tuf, on se dit que ce serait quand même bien dommage de ne pas la tenter. On vérifie donc que les cordes prévues pour le rappel (officiellement 35 et 25 m mais pour la seconde gros doute) sont plus longues que la corde de 60 prévue. C’est le cas, bingo on tente la C55.

Kévin s’installe au relais, lance la totalité de la 60 et se prépare pour une éventuelle remontée (vu les expériences précédentes, est-ce que la corde de 60 m sera suffisante pour la C55 ???) Arrivé sur le bombé qui cache le bas de la cascade, mauvaise surprise, la corde est bien basse mais ne touche pas le sol. Par contre, pas possible d’estimer combien il manque et si l’élasticité sera suffisante. Tant pis, pas de risque, Kévin se fait une belle conversion et remonte les quelques mètres qui le séparent du relais. L’échappatoire en vire nous ramène en bas de la C55. On en profite pour continuer à chercher le rubis.

Retour à la voiture, déjà secs, on est les derniers. SMS de rigueur au PC sécu pour leur annoncer notre sortie, réponse « OK la bière est fraîche ! » : sympa le PC ! Un petit détour pour aller faire des courses pour les prochains picnics et petits dej’ et on rentre au village RIF profiter du discours et du pot d’accueil.

On apprend que le rubis caché dans Pissevieille a été trouvé avant notre passage (il était d’ailleurs dans la C55), on a cherché pour rien, tant pis, ça nous a bien amusés tout de même.

Tour des différents exposants, entre matériel et produits locaux. Kévin craque pour une longe réglable de chez Petzl, pour tester.

On rentre au camping tout proche pour se changer et manger, avant de retourner au village RIF profiter du spectacle. Le canyon de nuit initialement prévu dans la Langouette a été annulé, le canyon est en crue et non praticable par un gros groupe… Du coup, le son et lumière associé a été rapatrié au village RIF. On écoute, émerveillés, le conte de la Vouivre en dégustant une petite blanche de la brasserie Rouget de l’Isle fort sympathique.

On fait ensuite le point sur l’état des canyons pour prévoir la journée du lendemain, on sera nettement plus nombreux.

Après une nuit passablement agitée (grâce à nos chers voisins du camping peu enclins à se soucier du sommeil des autres), on retrouve Jack, Mathieu et Fab samedi matin au village RIF.

On passe installer leurs tentes au camping. Grosse rigolade car la tente récupérée par Fab, dans laquelle il est censé dormir avec Mathieu, semble bien petite, et le matelas gonflable bien large. La pauvre tente est passablement écartelée à la base… Il est possible qu’ils doivent dormir les pieds dehors.

On retourne au village RIF et on retrouve Caribou et sa compagne Laetitia qui nous accompagneront. Un énorme groupe d’initiation ayant squatté le canyon du Gros Dard, on se décide pour le canyon de Bleniere avant qu’il ne soit complètement à sec. Para nous rejoint aussi, ça fait un joli groupe, heureusement nous sommes nombreux à équiper, ça avancera moins lentement.

En arrivant au parking aval, grosse surprise, il y a une masse de voitures, il y a du monde dans le canyon !! Par contre, personne au parking amont… On dirait que personne n’a envie de faire les canyons dans la totalité, ici. Cela nous permet cependant, moyennant une navette, de limiter la marche d’approche, et ce n’est pas Fab qui s’en plaindra.

Après la découverte par Mathieu des joies de l’enfilage d’une néoprène bien ajustée, on s’engouffre dans la partie amont du canyon et ses rochers glissants. Le temps que Caribou équipe la première cascade, on se mouille dans la première vasque pour profiter de l’eau. Malgré les cailloux glissants, les grands toboggans et plans inclinés ne sont pas si glissants que ça finalement, dommage… Avec un peu d’eau pour pousser, ce tronçon serait plus ludique.

On se rattrape sur l’ambiance, et sur la partie aval plus arrosée et verticale. Jolie cascade finale avec sa marmite suspendue. Baptême de canyon pour Mathieu, et second jour sans veste pour Audrey et Kévin.

Cette fois encore, on est les derniers à sortir du canyon, après une courte marche de retour.

On se pose un peu au camping avant de retourner au village RIF, il y a des emplettes à faire, Jack cherche du matos (ah, Marie…), Fab des chaussures et Audrey une culotte, la sienne ayant craqué dans le canyon…

On savoure les bières et glaces artisanales locales (hum, le sorbet au chanvre) et Fab se familiarise avec le rouge jurassien, avant de profiter du repas : salade, morbiflette (avec du rab, s’il vous plait !) et tarte aux pommes.

Le tirage de la tombola, attendu par tout le monde, fait éclater quelques rires (jaunes), on n’entend en effet pas grand-chose et il y a quelques déconvenues. Jack pense avoir gagné une corde, mais non, ce n’est pas le 125 qui a été appelé, mais le 525, tant pis pour lui. Kévin gagne bien un lot, mais on se demande si c’est un tamponnoir ou un marteau, et Audrey a clairement entendu son numéro, mais une fois sur place, on lui répond que ce n’est pas le 31 mais le 131 qui a été appelé…

Le concert commence, mais le style n’est pas à notre goût et on se retire rapidement au camping pour se reposer, car on décolle tôt le lendemain pour le Flumen.

Hop hop hop, réveil assez tôt et on passe prendre le petit dej’ à la tente de Caribou, table et chaises, la grande classe, et même du nutella mais pas pour Jack, qui doit surveiller sa ligne pour le SNE.

On monte dans les voitures, direction donc le canyon du Flumen. Ah non, c’est la direction du parking aval, là, demi-tour pour l’amont. On double pas mal de cyclistes dans la montée (étape du tour de France du 8 juillet) et on arrive au parking. Ouf, juste une voiture de canyoneurs pour l’instant. On se rend malheureusement compte, contrairement à ce qui est indiqué sur le récapitulatif du topo, qu’il y a bien une navette à faire. On répartit les affaires dans les voitures, et Fab et Caribou repartent déposer une voiture à l’aval. Dans le délai, pas mal de groupes arrivent, on va encore être serrés là-dedans…

Ce canyon est annoncé avec un bon débit et l’eau y est réputée froide (arrivée de résurgences), tout le monde met donc la veste, faut pas exagérer non plus.

On retrouve pas mal de monde au moulin marquant l’entrée du canyon, mais un gros groupe a la gentillesse de nous laisser passer devant, et ceux devant nous avancent vite.

Après un superbe enchaînement de cascades bien arrosées, on fait une pause pour manger dans le canyon et on s’attend à se faire doubler par les petits groupes qui patientaient régulièrement derrière nous, mais on ne voit arriver personne. Une fois de plus, les autres participants se sont contentés de la partie « best-of ». On sera donc les seuls à profiter de la superbe C21 finale, Jack a même des remords à la descendre tellement la vue est jolie du haut. C’est aussi agréable du bas, les remords s’envolent rapidement. Dédicace spéciale à Mathieu et Fab pour leur plaisir à se faire mouiller : Mathieu nous aura fait peur et/ou rire avec ses glissades et voltiges et Fab avec sa « capote de tête » est un spécialiste de l’hydromassage.

Petite marche de retour à la voiture, on met les affaires à sécher sur une rambarde le temps que les chauffeurs ramènent les voitures de l’amont. La glacière et les bières fraîches de Caribou sont appréciées ! Une chaleur pareille dans le Jura, c’est quand même inattendu (c’est une Jurassienne qui parle).

On fait le point sur le matériel et chacun prend la route du retour sur Lyon. Une étape au local pour reposer le matériel et récupérer la voiture de Jack, et on rentre assez tôt pour faire notre devoir citoyen.

À prévoir prochainement : la vérification et mesure des cordes canyon du club, pour éviter les mauvaises surprises…

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